22/03/2014

Jeu de mots, texte, à faire en intégrant ces fameux mots?

Liberté ? qu'elle est elle? comment parler d'ELLE?

Nous employons ce mot plusieurs fois par jours. la Libertéde penser, de parler, d'agir,

d'aimer Ah! là j'arrive à un terme crucial. Dans un bureau une jeune stagière reste les yeux ouverts fixés sur une chose qu'elle seule voit.

Une voix féminine et dure derrière elle la fait surauter!

Mademoiselle votre badge n'est pas accroché à sa place......

Tout apeurée,, elle pose sa main à gauche sur le haut de sa poitrine, c'est vrai il n'y est pas.

Je vous prie de m'excuser madame Lachaise, j'ai dû mal l'épingler, et le perdre.

Camille, c'est son prénom, est toute rouge,  prête à pleurer.

Une voix masculine s'élève, de l'autre côté de son dos :

Melle Bannière? oui répond la jeune stagière, je m'appelle Camille Bannière.

Elle n'ose pas se retourner, mais Madame lachaise a salué l'homme qui vient de s'adresser, à cette petite écervelée, c'est le Directeur: Monsieur Machin,

Camille se lève très génée et se tourne vers son patron.

Merci Monsieur, je ne m'etais pas aperçue de la perte de mon badge.

Le directeur sourit sympa, wouai super sympas se dit Camille

Si vous êtiez un peu plus attentive, ajoute le directeur!..... aïe là il est moins sympa

Je pourrais devenir votre ami,

la jeune fille reste là figée, mon Dieu aidez moi, que dois je dire et surtout ne pas bouger.

Vous êtes devant votre ordinateur, vous semblez savoir vous en servir.

Cherchez une photo champêtre ... d'accord.....Oui Monsieur.

Elle va sur Googelet inscrit photo champêtre.

De suite toute une série de photos éclatantes, de prairie remplies d'herbe verte et de coquelicots.En plus le ciel est bleu. c'est un vrai bonheur.

Merci Monsieur que dois-je faire maintenant?

Si nous trouvions le lieu de cette jolie photo, nous pourrions aller promener dans cette

prairie, une fois votre travail terminé.

Bon alors , dit-il en ce levant je vous attend, sur la place St Albert, dans une heure.

Message reçu? Oui monsieur répondit elle toute gênée.

ä l'heure dite elle avait terminé son travail la sonnerie l'a fit sursauté, elle ajusta son joli pull bleu, et lissa sa mini jupe, fit un tout dans le toilettes, refit son maquillage et après un coup de peigne, elle se jugea présentable, et sortit précipitament.

macher vite avec des hauts talons n'est pas chose facile, et surtout il ne fallait pas de désordre dans son élégance naturelle.

Ouf il était là. très élégant lui aussi?... pour aller dans une prairie en fleurs,

Tout d'un coup elle réalisa lincongruité de la situation, mon Dieu où vas t'il m'emener?

Une peur sauvage la saisit à la gorge, elle avala sa salive avec difficulté, mais n'eut

pas le loisir de prendre la fuite, D'un pas élastique, il fut près d'elle, l'a prit par le bras, ouvrit la portière passager de sa voiture, une marque prestigieuse, elle se retrouva assise la ceinture bouclée, il s'installa devant son volant et le contact mit ,

La voiture prit la route. Il eut un regard rapide vers son visage:

Vous avez peur de quoi lui demandat'il je ne mange pas les jeunes filles imprudentes,

Et pour vous mettre en confiance je vous emmène chez moi, où mon épouse et ma fille nous attendent, je vous ai proposé ce rendez vous, et vous l'avez accepté  sans réfléchir,

Vous avez 18 ans, et ma fille aussi, et en confidenceje voulais vous donner une leçon.

Vous êtes comme un petit oiseau qui sort de son nid avec imprudence et s'il n'y avait pas eu sa mère pour le retenir avec son bec, il serait tombé dans le bec du prédateur qui attendait le petit imprudent. Je ne suis pas le renard, je n'attends pas ma proie , je vous respecte

nous allons dans cette prairie ou ma fille et sa maman nous attendent, mais à leurs pieds elles ont des baskets, ma fille en a pris une paire à elle pour vous, ainsi qu'un jeans, car en mini jupe, ça irait pour une partie de jambe en l'air, ce qui n'est pas le cas du tout.

Voilà, ne pleurez pas, vous aimez vous faire admirer, vous êtes jolie,  si j'avais 20 ans de moins, je vous aurai jeté dans cette herbe parfumée et vous aurai dépucelée, vous ferez celà avec un amoureux transi qui travaille aussi au bureau et qui sera aussi dans la prairie

à vous attendre.

Et ce qui fut dit fut fait, car il y a aussi des hommes bien et qui respectent les jeunes filles un peu écervelée.

Ainsi finit mon histoire qui ne m'ait pas arrivée mais qui est vrai, et la jeune fille a épousé son amoureux transi ils ont trois beaux enfants et rient encore de cette histoire qui finit comme un conte de fée.

Josettelausy

marrainesuisse skynetblogs.be

Commentaires

Bonsoir Josette!!!
Ben ça alors tu m'en bouches un coin en me parlant de Woluwé Saint Lambert qui est une commune voisine à la mienne. Bon on dira que Woluwé est plus huppé que Schaerbeek et pourtant Schaerbeek fut une des communes les plus riches entre les deux guerres.
Mais voilà sans reproche aucun, car vois-tu je ne pense pas FN, notre commune a été envahie par la population immigrée ce qui lui a fait perdre de sa superbe.
Mais je suis là pour le dire, qu'on est très heureux dans notre commune, nos dirigeants font en sorte que l'entente soit bonne. Ils organisent beaucoup d'échanges culturels et franchement cela a beaucoup de charme. Ma maison que tu as vu sur mon blog date de 1909 ;) Nous avons fait en sorte de garder son authenticité en gardant les marbres, les boiseries etc...
Pour les jeux de mots, si tu veux à partir de mardi tu peux créer un texte sur une citation connue dans laquelle il y a la lettre O ;) Par exemple "La parole est d'Or , le silence est d'argent" Et moi je viendrais voir si tu as publié!!!
Bisous ma Josette et douce nuit!!!
Domi.

Écrit par : dimdamdom59 | 23/03/2014

Répondre à ce commentaire

Ma grand mère a vecu à Woluwé st Lambert, alors qu'elle n'avait que 6 ans. elle est née en 1882, tu vois il y a prescription mais c'est tellement terrible, que j'ai de la peine à en parler.
Celà viendra en temps voulu, il suffit d'un mot d'un déclic, moi j'ai vécu depuis toute petite fille avec ce secret, car ma Mémé, c'est ainsi que je l'appellai, et lui disai tout bas, alors que j'avais 3 à 4 ans, ma petite belge chérie, et elle riait et ses yeux se mouillait. Je sortais un mouchoir propre, :" je lui disais, tu sais Mémé il est propre mon mouchoir je vais t'enlever ce cil de l'oeil.". J'étais petite et ma mémoire me restitue les faits et les mots comme si je venais de les dire. Te dire combien je l'ai aimée, c'est inutile tu sais lire, entre les lignes. Voilà Domi, merci gros bisous. n'oublies pas de venir lire ce commentaire sur mon blog. Josettelausy.

Écrit par : marrainesuisse | 24/03/2014

amusante ton histoire de badge et de rendez vous, avec le patron, texte agreable qui finit comme un conte de fée, bravo chere Josette, bonne semaine et de grosses bises

Écrit par : jeanine et rené | 24/03/2014

Répondre à ce commentaire

Coucou René, oui, mais on ne peut pas toujours écrire vulgaire pour faire plaisir à certains correspondants, cette histoire est arrivé il n'y a pas très longtemps, et j'ai été touchée par le respect de ce monsieur envers cette petite nigaude. Ils ont tous quitté la région pour s'installer ailleur, quand la fabrique a dû fermer pour des raisons financières. j'ignore ce que ces gens sont devenus, pas ensemble en tout cas, chacun dans son pays.Voilà...CQFD.
Gros bisous pour toi; une pensée, pour celle que je n'oublierai jamais, une caresse, pour Cannelle que j'aime comme tous les chiens que je côtoie; chez toi, comme chez nos voisins de palier.et Harry, parce que j'aime aussi les chats et j'aurais aimé en avoir un. mais mon cher et tendre...... mari n'est pas chat.
Josette

Écrit par : marrainesuisse | 24/03/2014

Cette narration nous entraîne
Bisous
Bonne semaine

Écrit par : Rose | 24/03/2014

Répondre à ce commentaire

Merci Rose, ces gens existent réellement, si je parle d'eux c'est parce qu'ils ont quitté la Suisse, et sont retournés chacun dans leur pays respectif. il y a déjà quelques années. J'ignore tout d'eux sauf cette histoire que le patron amusé nous a raconté lui même. Voilà, j'espère que tu vas bien et que ton Week-End a été agréable malgré le temps. Nous dans notre Jura, l'hiver est revenu, comme les russes en Ukraine, et surtout en Crimée, victorieux et à la maison. Notre hiver, ne porte pas le même nom , mais dans son genre il est rentré à la maison.
Bisous et au prochain post. Josette

Écrit par : marrainesuisse | 24/03/2014

Les commentaires sont fermés.